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 DOSSIER EN COURS DE FINALISATION : à valider en avril 2019 à l'occasion de l'Assemblée Générale

                             

                                     AGRO SANS FRONTIERE

 

PRESENTATION :   Site Internet : Agro Sans Frontière.org

                                        Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Agro Sans Frontière est une Association de Solidarité Internationale à but non lucratif qui a été créée en 1993 avec pour objectif sur la base d’Experts en agronomie et agriculture d’apporter une assistance agronomique à tout pays et toute population, qui ont des besoins alimentaires dans le cadre d’un processus de développement durable, dans le respect des femmes et des hommes, de leurs cultures et de leurs croyances.

Sur le plan français nous trouvons plusieurs délégations régionales notamment :

AFS Bretagne, ASF Pays de Loire, ASF Normandie, ASF Occitanie.

Sur le plan international des Délégations nous ont rejoint notamment ASF Suisse, etc.

Nous avons signé en Novembre 2002 un accord de coexistence avec MEDECINS SANS FONTIERES (voir ci-joint Accord de coexistence).

Notre démarche première a été de participer directement à toutes les actions de solidarité sans avoir un personnel permanent pour pouvoir investir nos finances dans les projets.

Depuis 1993 des actions de solidarité ont été réalisées dans différents continents : Afrique, Amérique Latine, Asie du Sud-Ouest.

AGRO SANS FRONTIERE (ASF), Organisation Non Gouvernementale (ONG), est déclarée suivant le statut d’une Association loi 1901 :

Parution au Journal Officiel du 20 Octobre 1993 (voir ci-joint la déclaration au JO), avec pour objet initial :

« Apporter un appui agronomique à toute partie du monde présentant des besoins alimentaires »

De nouveaux statuts ASF ont été rédigés (voir annexe 1) conformément aux objectifs initiaux de l’Association et des modalités d’organisation générale et spécifiques de l’Association notamment répondre aux nouvelles exigences pour la sécurité des données.

Cependant, nous avons été contraints de modifier les statuts pour intégrer les conditions internationales qui sont liées à l’obligation :

1- de prévoir un développement global durable

2- de prévoir une alimentation qui devra prendre en compte 9 milliards d’humains en 2050 contre 6 milliards aujourd’hui

3- d’anticiper notre agriculture pour assurer sa durabilité face aux changements climatiques

4- de répondre aux exigences sociétales par une demande alimentaire saine et en quantité suffisante

5- d’assurer la maîtrise sanitaire des productions végétales et animales tout en prenant en compte la sauvegarde de la Biodiversité

6- d’assurer la formation de tous les intervenants quelques soient les lieux d’intervention en utilisation des moyens modernes de communication

7- de prendre en compte les Nouvelles Biotechnologies susceptibles d’apporter des réponses adaptées aux conditions actuelles et à venir

8- de participer aux débats nationaux et internationaux sur tous les sujets alimentaires et d’être un lieu de réflexions et de propositions concrètes sur ces sujets agronomiques tout en conservant le respect de la Charte (annexe 2)

9- être la Vitrine de l’Agronomie et de l’Agriculture sur un plan national et international par la réunion de tous les acteurs intervenant dans ces domaines : techniciens, enseignants, économistes, informaticiens, logisticiens etc.

Chacun des points fait l’objet d’un développement présenté ci-dessous :

1      PREVOIR UN DEVELOPPEMENT GLOBAL DURABLE

L’économie s’est mondialisée dans quasiment tous les domaines et bien sûr celui de l’agriculture. A tel point que l’on parle de l’Arme alimentaire dont certains pays semblent se munir. Il devient évident que les productions intensives développées sur certaines zones du globe jouent un rôle qui, à terme, peut être préjudiciable pour l’agriculture. On assiste ainsi à des productions intensives pour lesquelles le résultat du rendement est essentiel afin de produire au plus bas coût. Le plus bas coût est fondamental pour ce type de production car ce sont bien ces productions qui voyageront à travers Terre et Mer pour nourrir des populations qui n’ont pas toujours les moyens de financer leurs achats alimentaires.

La maîtrise d’un développement global durable concerté entre les grands pays producteurs et les pays demandeurs s’imposent. N’oublions pas que certains pays comme la Chine ont d’énormes besoins d’approvisionnement pour nourrir sa population. La « soif » de terre devient une nécessité qu’il faudra satisfaire. L’Afrique est devenue un enjeu et une proie facile pour ce géant qui dispose de milliards de dollars et d’une population tellement énorme que des dizaines de milliers de Chinois peuvent sur demande se déplacer sur un autre continent.

Déjà des milliers d’hectares ont été achetés à Madagascar et la Chine va investir des milliards en Afrique

L’enjeu est très important car les techniques modernes intensives vont être transportées sur d’autres zones qui n’avaient pas jusqu’à présent accès à ces techniques. Mais surtout nous pourrions assister à une délocalisation de l’agriculture que l’on pensait jusqu’à présent attachée à sa propre terre.

Nous voyons à ce stade l’importance d’une réflexion générale pour la prévision d’un développement globale durable

Objectif : Avoir une vision de l’économie mondiale aux travers des productions des pays et des échanges import/export et imaginer des propositions intégrant un développement global durable

2      PREVOIR UNE ALIMENTATION QUI DEVRA PRENDRE EN COMPTE 9 MILLIARDS D’HUMAINES EN 2050 CONTRE 6 MILLIARDS AUJOURD’HUI

Les ressources alimentaires ne sont pas extensibles à l’infini même si nous pouvons envisager diverses solutions pour augmenter les quantités à produire.

Cependant, pour les espèces majeures les gains d’augmentation des résultats semblent limités. Des solutions alternatives sont à privilégier si l’on veut atteindre cet objectif de nourrir la population tout en assurant la protection de la planète.

La souveraineté alimentaire et la protection de la Planète sont deux enjeux majeurs et liés pour le 21ième siècle. Mais cela implique que tous les décideurs et tous les acteurs, à tous les niveaux, s’engagent pour relever ces défis.

En ce qui concerne la souveraineté alimentaire, nous sommes 6 milliards sur terre avec près d’un milliard (800 millions) de personnes (souvent des femmes et enfants) qui souffrent de la faim sans compter les malnutritions, les carences, les maladies induites, etc. et, paradoxalement, ce sont souvent les populations rurales des pays du sud qui sont les plus affectées. Nous serons plus de 9 milliards en 2050, peut-être 11 à 12 milliards en 2100.

La population du continent africain va passer de 1 à 2 milliards d’ici 2050. Pour la plupart des pays d’Afrique de l’ouest (Mali, Burkina, Niger, Sénégal, Tchad, etc.), ils se caractérisent  par un climat en grande partie « sahélien » (une courte saison des pluies, une longue saison sèche dont une partie très chaude) avec des aléas amplifiés par les dérèglements climatiques de plus en plus fréquents. La population augmente de 2 à 3% par an, avec une progression urbaine et périurbaine de 6 à 7%/an, phénomène que l’on retrouve dans les capitales (Bamako, Ouagadougou, Niamey, etc.) mais aussi dans d’autres villes, côtières notamment, avec en corollaire une perte de forces vives dans les campagnes pour l’agriculture vivrière locale.

A ces éléments, concernant la démographie, viennent s’ajouter d’autres facteurs parmi lesquels les dérèglements climatiques qui ont déjà et auront encore plus dans l’avenir, de fortes répercussions sur la production et les mouvements de populations (réfugiés climatiques) même si on arrivait à limiter le réchauffement global de la planète à moins de 2°C.

Objectif sur l’exemple de l’Afrique nous pouvons envisager les points ci-dessous :

Engager rapidement des politiques de développement durable prenant en compte simultanément ses trois piliers fondamentaux que sont le social et l’humain, les productions vivrières locales et l’environnement au sens large.

Soutenir les agricultures familiales qui sont une « chance pour la planète » car elles doivent se développer tout en intégrant les risques liés aux dérèglements climatiques. Il faut à la fois produire, s’adapter aux dérèglements climatiques et développer des méthodes qui permettent d’atténuer les effets de ces dérèglements climatiques.  

Prendre en compte les conditions générales permettant le développement en amont et en aval de la production : les infrastructures font souvent défaut, les équipements nécessaires pour structurer une filière sont insuffisants et inexistants, les dispositifs de valorisations des récoltes (stockage, transformation, etc.) sont très peu développés. Tous ces facteurs conduisent à une production agricole fragile et à un métier de paysans peu attractif.

Améliorer et diversifier les productions vivrières qu’elles soient de saison des pluies ou de saison sèche (maraîchage) mais cela suppose des actions pérennes : fertilité (notamment organique) des sols (fumier, compost, agroforesterie, etc.), ressources en eau, accès à des semences de qualité, pratiques culturales adaptées à chaque situation, connaissance et maîtrise du parasitisme (en végétation et en conservation), post-récolte (conditionnement, stockage, organisation des marchés locaux, transformations, etc.).

Prendre en compte les problèmes liés à l’environnement :

-la gestion des ressources en eau, (quantitative mais aussi qualitative) non seulement pour les besoins humains mais aussi pour les productions vivrières (végétales et animales) ;

-la protection des sols et la restauration de leur fertilité : gestion de la matière organique, évolution vers des systèmes de production plus autonomes, transitions vers des systèmes de productions biologiques (agro-écologie, agroforesterie, permaculture, agriculture raisonnée, etc.) ou du moins des systèmes « durables » et respectueux de l’environnement;

-la protection et la restauration du patrimoine arboré : protection des arbres, replantations, diversification des sources d’énergie, valorisations des produits issus de la flore arborée.

3      ANTICIPER NOTRE AGRICULTURE POUR ASSURER SA DURABILITE FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Les agricultures de par le monde doivent prendre en compte les enjeux du changement climatique et adapter leur modèle. En Europe nous parlons de l’agriculture locale susceptible d’approvisionner au moins en qualité une partie de la population et surtout de répondre à une maîtrise environnementale qui permettra sa durabilité. Cependant, les productions intensives en provenance de pays non respectueux de l’environnement pénètrent les pays à des prix défiant toute concurrence.

Parallèlement à cela nous avons les agricultures dites familiales qui si elles sont reconnues et  soutenues ont un rôle capital à jouer, partout dans le monde et à plus d’un titre : cela doit conduire, entre autres à :

- la reconnaissance et la promotion du métier de paysan et paysanne ;

- l’amélioration et la diversification des productions vivrières « locales » ;

- la préservation des ressources naturelles et l’évolution vers des systèmes durables, agro écologiques si possible.

Objectif : Déterminer les risques liés aux changements climatiques pouvant affecter la durabilité de l’agriculture

                Prendre en compte déjà les agricultures locales et encourager les agricultures familiales

                Raisonner les agricultures performantes

4      REPONDRE AUX EXIGENCES SOCIETALES PAR UNE DEMANDE ALIMENTAIRE SAINE ET EN QUANTITE SUIFFISANTE

Une prise de conscience de la qualité alimentaire par l’ensemble de la société impose de revoir les méthodes de production et de mettre en place de nouveaux systèmes adaptés afin de répondre à la demande de produit de haute qualité mais avec l’objectif d’une production en quantité suffisante.

Cela doit entraîner inévitablement d’une part, l’estimation des besoins réels et d’autre part, de revoir les standards de production avec une remise en cause des modalités de production dont la prise en compte du respect de l’environnement : agro écologie, agriculture raisonnée, etc.

A l’échelle d’un pays il faut bien sûr penser aux réseaux de distribution et cela toujours dans un cadre de sécurité alimentaire : éviter le développement du parasitisme, respect de la chaine du froid, etc.

Objectif : Prendre en compte les exigences sociétales sur la qualité alimentaire attendue. Cela implique de revoir les méthodes de production ainsi que de repenser les réseaux de distribution pour garantir le maintien d’une alimentation saine.

5      ASSURER LA MAITRISE SANITAIRE DES PRODUCTIONS VEGETALES ET ANIMALES TOUT EN PRENANT EN COMPTE LA SAUVEGARDE DE LA BIODIVERSITE

La maîtrise sanitaire des productions végétales et animales est bien sûr un enjeu majeur qui implique une maîtrise pour la sauvegarde de la biodiversité des espèces. Les zones d’origine des plantes restent plus que jamais des zones fondamentales pour la sauvegarde de gènes indispensables à l’amélioration des espèces d’autant que nous devrons faire face à l’arrivée de nouveaux cortèges parasitaires découlant des modifications des conditions climatiques.

Même si aujourd’hui des Centres internationaux de sauvegarde de la biodiversité existent, les productions locales, l’agriculture familiale devront se développer pour augmenter le capital de gènes in vivo avec bien sûr la compétence de cadres techniciens capables d’assurer cette maintenance sur le terrain.

Objectif : Assurer une vigilance de tous les instants sur la maîtrise des organismes nuisibles dits réglementés et non réglementés. Les techniques de production doivent impérativement tenir compte de la maîtrise sanitaire qui englobe également l’environnement. Un environnement pollué ne permettra plus une production saine, exempte d’organismes nuisibles. Cela implique de disposer de tout l’arsenal technique de lutte : lutte écologique, lutte raisonnée et lutte chimique quand cela s’avère nécessaire.

               Assurer le maintien sanitaire de pays, de partie de territoire qui sont exempts d’organismes nuisibles notamment par une prise en compte des échanges par le respect des exigences phytosanitaires entre pays importateurs et exportateurs

               Mettre à disposition de tous, les espèces indigènes capables d’apporter une « réserve génétique » et assurer la sauvegarde de cette biodiversité

6      ASSURER LA FORMATION DE TOUS LES INTERVENANTS QUELQUES SOIENT LES LIEUX D’INTERVENTION PAR L’UTILISATION DES MOYENS MODERNES DE COMMUNICATION

La formation reste le fond essentiel de développement de toutes les agricultures. La connaissance des techniques, des diverses formes d’agriculture est une nécessité pour l’intégration correcte de tous les peuples. L’agriculture familiale avec l’agriculture vivrière doit être une base du développement qui implique connaissance et organisation des activités. Il n’y a pas de développement sans formation et organisation de toutes les activités et de tous les acteurs liés à l’agriculture notamment l’agriculture vivrière. Il faut donner (ou redonner) un sens et une dignité au métier de paysans et paysannes, en éduquant et en formant les acteurs en vue de développer des agricultures familiales locales.

Il faut donc former et organiser à tous les niveaux : de chercheur à paysan et inversement avec la structuration des chaînes de compétences fonctionnelles et interactives.

Aujourd’hui les techniques modernes de communication facilitent les échanges à tous les niveaux et nous avons un rôle qui peut être déterminant dans le domaine de la formation. Nous pouvons réaliser des formations via les réseaux internet et être à même d’assurer la formation à tous les niveaux même des cadres de l’agriculture. Nous pouvons en plus transmettre les documents bien sûr par la voie internet et donc être présents pour tous les domaines de la connaissance et quasiment dans tous les lieux.

Objectif : Etre une plateforme de formation nationale et internationale pour tous les aspects de l’agriculture et de l’agronomie en regroupant tous les cadres formateurs enseignants des lycées et écoles d’agricultures et agronomiques.

7      PRENDRE EN COMPTE LES NOUVELLES BIOTECHNOLOGIES SUSCEPTIBLES D’APPORTER DES REPONSES ADAPTEES AUX CONDITIONS ACTUELLES ET A VENIR

Les nouvelles biotechnologies ne peuvent pas rester ignorées voire interdites dans la mesure où de nombreux pays les utiliseront ce qui leur permettra de disposer à bas coût de variétés performantes dans beaucoup de domaines.

Il suffit d’imaginer la technique de CRISP CAS 9 aujourd’hui interdite en France et autorisée aux USA, en Chine, etc.

Le retour uniquement aux méthodes conventionnelles pures semble illusoire quand en plus on sait que la mutagénèse pourrait elle-même être considérée comme  une technique OGM sur le territoire de l’Union Européenne. A titre d’exemple la patate douce n’est autre qu’une plante OGM réalisée naturellement par l’introduction d’une bactérie Agrobactérium tumefacien.

Objectif : Une étude précise de l’ensemble des techniques s’impose pour apprécier avec rigueur scientifique l’intérêt, les avantages et les risques de ces techniques avec systématiquement une connaissance des autorisations accordées par certains pays afin d’évaluer les distorsions de concurrence à terme et à court terme.

8      PARTICIPER AUX DEBATS NATIONAUX ET INTERNATIONAUX SUR TOUS LES SUJETS ALIMENTAIRES ET ETRE UN LIEU DE REFLEXTION ET DE PROPOSITIONS CONCRETES SUR CES SUJETS AGRONOMIQUES TOUT EN CONSERVANT LE RESPECT DE LA CHARTE ASF (annexe 2)

La participation aux débats sur tous les sujets alimentaires est fondamentale de la part des experts en agriculture et agronomie. De nombreuses personnes souvent sans grande compétence prennent part à des débats orchestrés par les médias afin de créer l’insupportable et de faire croire que finalement tout serait si facile. Des tomates qui poussent sans eau après seulement quelques générations d’adaptation ! On se moque de qui !

Si cela était le cas il y a bien longtemps que les vastes problèmes alimentaires seraient solutionnés. Les médias nous désignent aujourd’hui certaines personnes comme étant des philosophes de la pensée alimentaire !

Il est donc urgent que les experts puissent à leur tour donner leur avis et leur point de vue sur notre avenir.

Objectif : Le réveil des experts dans les débats relevant de l’économie alimentaire dans l’agriculture et l’agronomie. Prendre part aux débats est indispensable pour que l’avis technique des experts soit connu.

9      ETRE LA VITRINE DE L’AGRONOMIE ET DE L’AGRICULTURE SUR LE PLAN NATIONAL ET INTERNATIONAL

Il y a une nécessité de réunir les Experts dans une ONG « phare » : les techniciens, les enseignants, les économistes, les informaticiens, les logisticiens, etc. pour prendre part aux débats sur tous les sujets d’actualité.

OBJECTIF : Rassembler toutes les spécialités pour être une force de compétence sur tous les plans national et international.


ANNEXE 1

STATUT AGRO SANS FRONTIERE

AGRO SANS FRONTIERE

STATUTS

ARTICLE 1 - Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association nationale régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901 ayant pour titre AGRO SANS FRONTIERE et comprenant des délégations régionales recouvrant les régions administratives et départementales représentées par des correspondants dénommés Délégué Régional.

Des Délégations de pays associés peuvent être comprises. Dans ce cas elles doivent s’engager sur les objectifs d’AGRO SANS FRONTIERE et respecter la Charte de l’Association

AGRO SANS FRONTIERE s’engage à respecter toute la législation relative à la sécurité des données pour chacun des membres et en aucun cas aucune information sur un membre ne pourra être communiquée sauf accord de ce dernier.

ARTICLE 2 - Cette association a pour but d’apporter un appui agronomique à toute partie du monde présentant des besoins alimentaires ou pouvant découler d’un problème lié à terme à l’agriculture (éducation, formation des gens, santé, etc.).

Ainsi AGRO SANS FRONTIERE interviendra notamment sur les points ci-dessous

1- prévoir un développement global durable

2- prévoir une alimentation qui devra prendre en compte 9 milliards d’humains en 2050 contre 6 milliards aujourd’hui

3- anticiper notre agriculture pour assurer sa durabilité face aux changements climatiques

4- répondre aux exigences sociétales par une demande alimentaire saine et en quantité suffisante

5- assurer la maîtrise sanitaire des productions végétales et animales tout en prenant en compte la sauvegarde de la Biodiversité

6- assurer la formation de tous les intervenants quelques soient les lieux d’intervention en utilisation des moyens modernes de communication

7- prendre en compte les Nouvelles Biotechnologies susceptibles d’apporter des réponses adaptées aux conditions actuelles et à venir

8- participer aux débats nationaux et internationaux sur tous les sujets alimentaires et d’être un lieu de réflexions et de propositions concrètes sur ces sujets agronomiques tout en conservant le respect de la Charte

9- être la Vitrine de l’Agronomie et de l’Agriculture sur un plan national et international par la réunion de tous les acteurs intervenant dans ces domaines : techniciens, enseignants, économistes, informaticiens, logisticiens etc.

ARTICLE 3 - Siège social

Le siège social est fixé au     Il pourra être transféré par simple décision du Conseil d’Administration : 15 rue ROYER COLLARD 75005 PARIS

ARTICLE 4 - L’association se compose de :

a) Membres d’Honneur,

b) Membres bienfaiteurs,

c) Membres actifs ou non

ARTICLE 5 - Admission

Pour faire partie de l’association, l’adhésion est gratuite et peut se faire directement sur le site internet AGRO SANS FRONTIERE dans la mesure où le futur membre  s’engage sur les objectifs et la Charte de l’Association.

La Direction d’AGRO SANS FRONTIERE se réserve le droit d’exclure tout membre qui sera en désaccord avec l’engagement de solidarité de l’Association et qui ne respecterait pas la Charte.

La Direction d’AGRO SANS FRONTIERE s’engage sur la protection des données de tous membres et partenaires.

ARTICLE 6 - Les membres

Sont membres d’honneur, ceux qui ont notamment rendu des services signalés à l’association.

Sont membres bienfaiteurs, les personnes qui versent un don à l'Association

Sont membres actifs les adhérents qui participent à la vie de l’Association

ARTICLE 7 - Radiation

La qualité de membre se perd par :

a) la démission,

b) le décès,

c) la radiation prononcée par le Conseil d’Administration pour motif grave, l’intéressé ayant été invité par lettre recommandée à se présenter devant le bureau pour fournir des explications.

ARTICLE 8 - Les ressources de l’association comprennent

1) le financement apporté à l’occasion de la réalisation de dossiers techniques  pour le compte de structures spécifiques

2) les subventions de l'Union Européenne, de l’Etat, des départements, communes ou autres...,

3) dons divers de personnes morales ou physiques,

4) spectacles ou autres organisés pour l’aide alimentaire.

5) prestations assurées par les membres d’AGRO SANS FRONTIERES

6) mécénat d'entreprises.

ARTICLE 9 - Conseil d’Administration

L’association est dirigée par un Conseil d’Administration qui comprend le Président, le Vice-Président, le Secrétaire Général et les Déléguées régionaux de chaque Délégation régionale.

Ce Conseil d’Administration est représenté par un Bureau qui gère les affaires courantes

Le bureau comprend au moins le Président et/ou le Vice-Président de l’Association Agro Sans frontière et un Délégué régional.

Les réunions peuvent se tenir au siège ou dans une délégation régionale ou un autre lieu. Les réunions par viseo conférence et/ou téléphoniques sont également valables.

Le Délégué régional représente l’ensemble des membres de sa délégation. Il est tenu de les informer pour toute décision prise et susceptible d’engager l’avenir de l’association.

ARTICLE 10 - Réunion du Conseil d’Administration

Le Conseil d’Administration se réunit au moins une fois par an, sur convocation du Président ou sur demande du quart de ses membres. Les convocations se font par email (système internet) avec accusé de réception. Les réunions par viseo conférence et/ou téléphoniques sont valables.

Les décisions sont prises à la majorité des voix : en cas de partage, la voix du président est prépondérante.

Nul ne peut faire partie du Conseil s’il n’est pas majeur.

ARTICLE 11 - Assemblée Générale ordinaire

L’Assemblée Générale ordinaire comprend les membres adhérents actifs ou autres de l’association. Le quorum est atteint lorsque, au moins 10 % des adhérents sont présents ou représentés.

Les membres des délégations régionales peuvent se faire représenter par le responsable de la région (le Délégué Régional) Dans ce cas, il est détenteur de leurs pouvoirs.

L’Assemblée Générale ordinaire se réunit chaque année.

Quinze jours – au moins – avant la date fixée, les membres de l'Assemblée sont convoqués par courrier ou par email (système internet avec accusé de réception). L’ordre du jour est indiqué sur les convocations.

Le Président, assisté des membres du Conseil préside l’assemblée et expose la situation morale de l’association.

Le trésorier rend compte de sa gestion et soumet le bilan à l’approbation de l’Assemblée.

Ne seront traitées, lors de l’Assemblée Générale que les questions soumises à l’ordre du jour.

ARTICLE 12

Assemblée générale extraordinaire

Le Conseil d’administration peut décider de la convocation de l’Assemblée Générale extraordinaire.

Article 13

Un règlement intérieur peut être établi par le Conseil d’Administration qui le fait alors approuver par l’Assemblée Générale.

Ce règlement éventuel est destiné à fixer les divers points non prévus par les statuts, notamment ceux qui ont trait à l’Administration interne de l’association.

ARTICLE 14

Dissolution

En cas de dissolution prononcée par les deux tiers au moins des membres présents à l’Assemblée Générale, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés par celle-ci et l’actif s’il y a lieu est dévolu, conformément à l’article 9 de la loi du 1er juillet 1901 et au décret du 16 août 1901.

Fait à Paris, le 17 octobre 2001

Revue le 18 septembre 2010

Revue le 5 septembre 2018                                  Signatures d’au moins deux administrateurs


ANNEXE 2

CHARTE AGRO SANS FRONTIERE

CHARTE DES ASSOCIATIONS AGRO SANS FRONTIERES

Les associations Agro Sans Frontières apportent leurs secours à toutes les régions ou pays du monde présentant des problèmes alimentaires et/ou nécessitant une aide technique qui seront apportés sans aucune discrimination de race, religion, philosophie ou politique.

Oeuvrant dans la stricte neutralité et impartialité, les associations Agro Sans Frontières revendiquent au nom de l'éthique professionnelle agronomique et du droit à l'assistance humanitaire, la liberté pleine et entière de l'exercice de leur fonction.

Les associations Agro Sans Frontières s’engagent à respecter les principes de durabilité de l’agriculture, de respect de l’environnement en liaison avec les populations locales et à maintenir une totale indépendance à l'égard de tout pouvoir, ainsi que de toute force politique, économique ou religieuse.

Volontaires, chacun des membres des Associations Agro Sans Frontières mesure les risques et périls des missions qu'il accomplit et ne réclamera pour lui ou leurs ayants droit aucune compensation autre que celle que l'association sera en mesure de lui fournir.

 

Nous avons l'honneur et le plaisir de vous présenter le nouveau site AGRO SANS FRONTIERE dont la réalisation a été possible grâce à une subvention qui nous a été accordée par l'Association ASSEDI SO Association professionnelle de la Semence Française. Nous en profitons aujourd'hui pour adresser nos remercions à tous les membres de cette Association.
 
Agro Sans Frontière, Association Humanitaire à but non lucratif a été créée en 1993. Notre objectif est d’apporter une assistance agronomique à tout pays, et toute population, qui ont des besoins alimentaires, dans le cadre d’un processus de développement durable, dans le respect des femmes et des hommes, de leurs cultures et de leurs croyances.


Sur le plan français nous avons plusieurs délégations régionales notamment AFS Bretagne, ASF Pays de Loire, ASF Normandie, ASF Midi-Pyrénées.


Notre démarche première a été de participer directement à toutes les actions humanitaires sans avoir un personnel permanent pour investir l'intégralité de nos finances dans les projets.
Depuis 1993 des actions humanitaires ont été réalisées dans différents continents : Afrique, Amérique Latine, Asie du Sud-Ouest.
A titre d’exemple : Actuellement nous travaillons sur un projet novateur qui concerne la production de pommes de terre à destination des pays difficilement accessibles à partir de graines. L’intérêt majeur de ce projet est de pouvoir approvisionner des pays à partir de graines que nous récupérons en France avec la Station de Sélection du Comité Nord de la France. Cela signifie que la production de pommes de terre de consommation qui ne peut pas être faite aujourd’hui pourrait être réalisée quasiment gratuitement pour ces pays qui n’ont pas d’autres possibilités d’approvisionnement.


Cependant, nous savons tous que toutes les actions à mettre en oeuvre implique une volonté générale et un appui financier qui nous indispensable.
En conséquence, nous vous remercions pour toute aide, aussi petite soit elle, qui sera totalement mise à profit dans nos actions humanitaires dont les résultats sont présentés régulièrement. Plusieurs moyens d'aide sont possibles, soit directement à partir du site par un virement mensuel de 2 Euros par mois minimum ou Don libre via Paypal, soit par chèque (voir adresse).


L'équipe d'Agro Sans Frontière sera toujours heureuse de voir recevoir.


Le Président                      Le Vice Président                  Le Secrétaire Général
Gérard CROUAU                Bernard JOUAN                     Hervé PUIROUX